À propos

Bonjour, je m’appelle David Barbacci, j’ai 39 ans et je suis photographe professionnel depuis 2012. Autodidacte, j’ai commencé à pratiquer la photographie lorsque j’avais 6 ou 7 ans et cette passion ne m’a jamais quitté.

Depuis 2012, je me spécialise principalement dans la photographie de mariage et les séances de portrait lifestyle. À ce jour, j’ai réalisé plus d’une cinquantaine de reportage de mariage. J’aime me déplacer dans toute la France pour peu que le courant passe entre nous. J’interviens également en tant que photographe évènementiel auprès des entreprises et institutionnels.

D’un caractère franc et nature, j’ai adopté un style photographique qui me ressemble et qui se rapproche du photoreportage : j’aime raconter votre histoire à travers ces instants fugaces, ces moments pris sur le vif où chaque image témoigne de votre amour et de l’émotion de vos proches.

Quel que soit le domaine pour lequel j’interviens, je mets tout mon expérience pour vous permettre de garder de beaux et de touchants souvenirs durables !

  1. J’ai commencé à photographier très jeune, vers 6 ou 7 ans, avec un petit appareil argentique offert par mes grands-parents maternels, inspiré par mon grand-père qui aimait beaucoup la photographie. Encore aujourd’hui, je me souviens, avec un pincement au cœur, du moment où j’ai ouvert ce cadeau et découvert l’appareil rouge et noir. Ce premier appareil m’a vaillamment suivi en vacances pendant quelques années avant que le moteur ne rende l’âme. Ma tante, voyant que j’avais le virus, m’a alors offert un Canon Prima Twin S. Je me souviens encore de son grip et de sa pochette en plastique strié sur laquelle j’aimais passer mes doigts. Cet appareil a été de tous mes voyages : la France, Rome, la Tunisie, la Sicile,… et de toutes les fêtes de famille, shootant tout ce dont je voulais garder un souvenir. C’est, sans doute, cette première phase d’apprentissage qui a commencé à forger mon regard et me faire travailler mes cadrages.

  2. Mais c’est à partir de 2002, suite à l’achat de mon premier boîtier numérique, que je me suis réellement « lâché ». Avec mon premier salaire, j’ai acheté un Nikon Coolpix 995, magnifique appareil bi-corps qui permettait d’orienter l’objectif indépendamment du corps suivant les besoins de la prise de vue. Cet appareil, je l’ai l’aimé, je l’ai maltraité, un vrai plaisir ! Grâce à la facilité et le faible coût du numérique, j’ai eu envie de presque tout tester : photo de rue, photo de nuit, photo de concert,… Quelques années après, et mon passage au réflex numérique, j’ai eu un nouveau choc photographique : dans un réflex, le boîtier ne fait pas tout et il est intéressant d’investir dans de bons objectifs !

Mais c’est à partir de 2002, suite à l’achat de mon premier boîtier numérique, que je me suis réellement « lâché ». Avec mon premier salaire, j’ai acheté un Nikon Coolpix 995, magnifique appareil bi-corps qui permettait d’orienter l’objectif indépendamment du corps suivant les besoins de la prise de vue. Cet appareil, je l’ai l’aimé, je l’ai maltraité, un vrai plaisir ! Grâce à la facilité et le faible coût du numérique, j’ai eu envie de presque tout tester : photo de rue, photo de nuit, photo de concert,… Quelques années après, et mon passage au réflex numérique, j’ai eu un nouveau choc photographique : dans un réflex, le boîtier ne fait pas tout et il est intéressant d’investir dans de bons objectifs ! Après avoir usé un Nikon D70 pendant 4 ans, je me suis tourné vers le Nikon D700 et je l’ai complété par des optiques professionnelles. Avec le Nikon, je me suis mis à varier mes sujets et je me suis notamment forcé à traiter des domaines pour lesquels j’avais de l’appréhension, comme le portrait ou le reportage.

Vue de Tokyo depuis le Metropolitan Governement Buildings - 26/05/2010 - Tokyo - Japon

L’idée de devenir photographe professionnel me titillait depuis un moment, mais je craignais de ne pas en avoir la légitimité. Le déclic a été une discussion avec Jean-Marie Heidinger sur Twitter qui m’avait dit :

Je crois qu’il vaut mieux ne pas se poser la question et foncer.

En 2012, pour les besoins d’un contrat avec une grande chaîne de télévision, j’ai donc sauté le pas et je suis devenu artisan photographe au statuts d’auto entrepreneur. C’était un pas important qui m’a permis d’assumer et d’être fier mon travail et m’a permis de le proposer à d’autres gens que mon cercle d’amis proches. Cette prise de risque est salutaire car elle permet de s’éloigner de sa zone de confiance. J’ai d’abord commencé à travailler pour les entreprises et les institutionnels dans le cadre d’évènements d’entreprise. Puis, après plusieurs demandes, je me suis progressivement investi dans la photo des couples qui s’aiment 😉

Mon matériel

Je suis toujours impressionné par les questions, souvent pointues, que me posent les mariés que je rencontre au sujet du matériel que j’utilise. C’est pourquoi il me paraît important d’évoquer ici les boîtiers et optiques que j’utilise au quotidien. Comme vous avez pu le découvrir ci-dessus, pour mon matériel, je fais confiance à la marque Nikon. Je ne suis pas un nikon-addict, mais j’ai trouvé dans la logique des boîtiers Nikon, une organisation qui me convient.

J’utilise prioritairement mon D800 couplé au 35mm et, en second boîtier, le D700 avec le 85mm ou un 14-24mm. J’ai, ainsi, toujours, le D700 en secours si le D800 venait à lâcher et, en même temps, je peux passer rapidement d’un appareil à l’autre suivant les conditions de la prise de vue. Après un essai enchanteur grâce à Jonathan Udot, j’envisage de compléter ma gamme d’objectif par un AF-S NIKKOR 24mm f/1.4G ED.

Boîtiers : Nikon D800 et Nikon D700 Optiques : AF-S 35mm f/1.4G, AF-S 85mm f/1.4G,  AF Nikkor 50mm f/1.4DAF-S NIKKOR 14-24mm f/2.8G EDAF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED

Objectif AF-S NIKKOR 85mm f1.4 G Objectif AF-S NIKKOR 35mm f1.4 G

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